L’impact de la COVID-19 sur la migration en Afrique de l’Ouest et Centrale

par Déc 7, 2020Déplacements Forcés, Développement, Environnement et Changement Climatique, Protection et assistance, Réintégration, Santé, Sécurité

La pandémie de la COVID-19 est une maladie infectieuse émergente, appelée la maladie à coronavirus 2019 ou COVID-19, provoquée par le coronavirus SARS-coV-2. Elle apparait le 17 novembre 2019 dans la province du Hubei (en Chine centrale), avant de se propager dans les restes du monde.  

La epandémie de la COVID-19 a entrainé les États africains dans une situation économique, commerciale, éducative  mais aussi et surtout migratoire désastreuse. Cette dernière fera l’objet de notre analyse.  

L’impact sur le parcourt migratoire 

La pandémie de la COVID-19 a eu un impact important sur les flux migratoires. Les restrictions de circulation et les contrôles aux frontières des pays d’Afrique de l’Ouest et Ccentrale mises en place pour lutter contre la pandémie de Covid-19 ont empêché des milliers de migrants de poursuivre leur voyage. « Les données recueillies dans 35 points de transit clés en Afrique de l’Ouest et centrale par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) indiquent que les migrations régionales ont chuté de près de 50 % au cours du premier semestre 2020 (par rapport à 2019) en raison des restrictions de voyage imposées par les gouvernements pour empêcher la propagation de la Covid-19 », a déclaré mardi Paul Dillon, porte-parole de l’agence onusienne lors d’un point de presse virtuel depuis Genève. A en croire L’OIM, au moins 33.000 migrants sont actuellement bloqués aux frontières, y compris dans des centres de transit surpeuplés, en raison des restrictions de mobilité imposées par la Covid-19. « La plupart d’entre eux ont perdu leur emploi ou leurs revenus, ce qui peut également constituer un obstacle à l’accès aux services de santé » a déclaré la porte-parole du bureau régional de l’OIM pour l’Afrique de l’Ouest et centrale, citée dans un communiqué.  

Augmentation du stress, accès réduit à l’emploi et aux produits  de première nécessité de première nécessité 

La pandémie du de la COVID-19 a eu également des effets sur les migrants à travers l’augmentation du stress, l’accès réduit à l’emploi et aux produits de première nécessité. L’augmentation du stress des migrants est naturellement lié à l’angoisse, à la crainte et à l’inquiétude de contracter la maladie à laquelle ils sont vulnérables.

Quant à  l’accès réduit à l’emploi et aux produits de première nécessité , cela est dû à la suspension des « activités non essentielles » pour limiter la propagation de COVID-19 en Afrique de l’Ouest et Centrale, car nombre d’entre eux qui avaient déjà créé des micro- entreprises dans le cadre de leur aide à la réintégration au titre de l’Initiative conjointe UE – OIM pour la protection et réintégration ont vu leurs activités mises en pause. A cela peut s’ajouter également l’augmentation du coût des denrées alimentaires en raison de la fermeture des frontières et le ralentissement des échanges commerciaux.

L’avènement de la pandémie du COVID-19 a eu une influence considérable et remarquable sur la migration en Afrique de l’Ouest et Centrale. Celle-ci a drastiquement réduit les flux migratoires et substantiellement impacté les expériences migratoires tout au long des routes principalement empruntées par les migrants.  

Force est de constater que malgré l’assistance aux besoins nutritionnels, sanitaires et d’intégration socioprofessionnelle, par les organismes tel que l’OIM et le HCR, ,beaucoup de migrants ont vu leurs situations se dégrader à cause de la pandémie. 

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